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Offrez une dernière chance à votre couple !

Rien ne va plus dans votre couple ? 

Cela fait quelques semaines, des mois, ou même des années, que votre couple bat de l’aile ou en tout cas, vous n’êtes plus heureux ensemble…

Il est peut-être encore temps de vous offrir une dernière chance. 

Certaines thérapies peuvent vous aider à faire repartir la relation du bon pied !

Quand devez-vous consulter ?

Dès lors que les disputes s’enchaînent, quand s’installe l’impression que votre duo s’est peu à peu déséquilibré ,ou quand vous ne savez plus vraiment pourquoi vous restez ensemble. 

Cette situation est souvent due à l’apparition d’un tiers dans le couple: l’amant ou la maîtresse bien sûr, mais pas seulement…

 Le travail peut lui aussi devenir un tiers si Madame considère par exemple que Monsieur passe plus de temps au bureau qu’avec elle ou vice et versa bien entendu.

 La naissance d’un enfant peut également déstabiliser le couple. 

Les conflits répétés à propos des beaux-parents sont aussi très souvent sources de conflits.

Il est à noter que, dans 90 % des cas, c’est la femme qui prendra l’initiative de cette prise en charge, et c’est aussi elle qui trouvera le thérapeute et prendra rendez-vous.

Dans quel but consulter ?

Quelle que soit la méthode que vous choisirez, la thérapie n’a pas forcément pour but de vous réconcilier à tout prix, mais plutôt  de comprendre vos modes de fonctionnement et ce qui grippe votre relation. 

Parfois, le couple se retrouve et tisse à nouveau un lien plus profond.

Parfois aussi, le travail fait ensemble permet une décision commune de séparation. 

Dans tous les cas, ce moment de réflexion ouvre une possibilité de repartir dans sa vie amoureuse sur de nouvelles et bonnes bases, seul ou mieux accompagné.

Quel consultant choisir ?

Il existe trois grands types de thérapies de couple: l’approche systémique, l’approche psychanalytique et l’approche cognitivo-comportementale.

 Voici comment elles se différencient.

  1. L’approche systémique

«Dans un premier temps, les événements concernant la relation sont recueillis : qu’est-ce que l’un reproche à l’autre et réciproquement.»

«Cette approche est centrée sur la relation entre les personnes, donc sur la situation qui pose problème ici et maintenant.»

 L’enjeu va consister à pointer les fonctionnements du couple, les blocages, les contradictions et les obstacles à la communication. 

Comment? D’abord par le récit.

Il s’agira de mettre en lumière la construction mutuelle du réel de l’un et de l’autre.» Car il s’agit bien d’une construction, dans la mesure où ce que l’un perçoit de l’autre est fait de ses propres croyances.

Comment ça se passe?

Le premier outil est la parole. Le thérapeute est là pour les guider tel un agent de la circulation.

 Au cours de la thérapie, progressivement, les reproches mutuels ne seront plus vécus comme des attaques, mais comme des points sur lesquels travailler». 

Comment introduire un tel changement ?

«Ce qui peut faire changer, ce n’est pas seulement la discussion, c’est aussi l’expérimentation de façons différentes de se mettre en relation»

Ainsi, le thérapeute peut donner aux partenaires des tâches dites «paradoxales» à accomplir entre deux séances.

«Par exemple, si un couple a l’habitude de se disputer lors des repas, il va leur être demandé précisément de se disputer et de rapporter ce qu’ils ont vécu.

Forcément, cela va entraîner chez eux une réaction: :“Ce n’est pas lui qui va nous dire si nous devons nous disputer ou non !“ ou “Mais nous n’arriverons jamais à nous  disputer sur commande!” ou bien ils vont essayer quand-même. 

Dans tous les cas, ils vont en parler et vivre une expérience commune leur permettant un changement. 

De même, le thérapeute pourra leur suggérer de ne pas discuter ensemble de ce qui s’est passé en séance. Ce qui, bien sûr, les incite à échanger !»

«A noter : Les gens qui ont une culture thérapeutique n’ont pas forcément besoin de ces exercices. Ils se mettent au travail tout seuls ! »

En revanche, les autres ont besoin d’éprouver. Ils ne veulent pas savoir pourquoi ça ne marche pas entre eux, ils veulent que cela change. Et c’est l’expérience d’autres schémas qui va les aider à changer.»

D’autres outils peuvent être utilisés en thérapie systémique : les jeux de rôle, où chacun prend la place de l’autre pour rejouer une scène de la vie conjugale, ou le génogramme, qui permet à chacun de remonter le fil de sa généalogie devant l’autre.  

«Cet outil est très intéressant, notamment pour les jeunes couples. Il permet de se rendre compte de l’importance de la famille d’origine de chacun dans ses façons d’être et ses croyances.»

Les séances d’environ une heure avec un thérapeute, parfois deux, peuvent être espacées d’une à quatre semaines en fonction du cas.

 Dans l’intervalle, le couple expérimente la façon dont la thérapie fait évoluer la relation.

2. L’approche psychanalytique

Cette technique interroge les significations inconscientes des souffrances conjugales.

Le couple est une réalité composée de trois secteurs: – corporel (puisque nous sommes en présence de deux corps sexués), – socioculturel (qui englobe la façon dont les deux partenaires organisent leur vie ensemble), – et enfin, celui de la réalité psychique.

Le couple est donc une machine compliquée.

Tout le travail psychanalytique consiste à trouver ensemble les points de friction, de grippage, de frottements à l’œuvre. Le pari étant que, en mettant à jour cette mécanique et ses fragilités, on arrive à mieux identifier et résoudre ensemble les conflits qui surgissent au fil du temps.

Comment ça se passe?

Ici, pas de divan, mais une attention portée à l’inconscient, ses processus et ses contenus: symptômes, conflits, fantasmes générateurs d’angoisses, résistances, rêves, etc.

Et, bien sûr, le moteur de tout travail analytique: le transfert, c’est-à-dire le déplacement sur la personne de l’analyste d’affects, de fantasmes et de modes de relations venus de l’enfance de chacun des partenaires conjugaux.

Ainsi, l’analyste représentera pour eux tantôt une figure maternelle, paternelle, mais aussi fraternelle. Cependant, des mouvements inter-transférentiels ou réciproques sont surtout à l’œuvre entre les deux conjoints. Ils sont constitutifs de leur couple.

Le transfert se conjugue au contre-transfert de l’analyste qui est un espace de réception psychique des mouvements transférentiels, mais aussi un instrument de compréhension et d’interprétation de ceux-ci.

L’analyste pourra alors communiquer à ses patients quelques éléments de leur fonctionnement conjugal inconscient. «Les conditions et les deux principes de ce type de travail consistent, d’une part, en une découverte de certains aspects inconscients du fonctionnement conjugal et, d’autre part, en une aide à faire évoluer leur relation, ce qui implique des changements psychiques pour chacun et pour le couple».

Les séances de 45 minutes à 1 heure sont espacées d’une semaine pendant une durée correspondant aux besoins de chaque couple.

3. Les thérapies cognitivo-comportementales et interpersonnelles

Il s’agit ici de travailler sur les schémas et les besoins de chacun et du couple.

Les «schémas» sont la cible des thérapeutes spécialistes des TCC (Thérapies cognitivo-comportementales). Dans la thérapie interpersonnelle, très connue aux Etats-Unis et introduite depuis peu en France, le paradigme de base est celui de la reconstitution du lien d’attachement sécure. «Cette méthode part des travaux de John Bowlby sur le lien mère-bébé.

Schématiquement, le bébé pleure jusqu’à ce que sa mère lui apporte ce dont il a besoin. Lorsque ses besoins physiologiques, mais aussi de présence, sont comblés, alors il se sent en sécurité, se calme et peut se construire sereinement.»

Comment ça se passe?

Le travail est axé sur les comportements et cognitions dysfonctionnels. «Prenons l’exemple d’un couple qui consulte pour un problème sexuel, explique le Dr Neveux. L’homme a par exemple la croyance qu’il doit toujours avoir du désir sexuel. C’est une idée (ou cognition) dysfonctionnelle: elle est fausse et l’empêche de vivre sa sexualité de façon épanouie. Il faudra l’amener à changer cette croyance.»

Ce changement peut intervenir grâce à une prise de conscience et/ou à des exercices proposés par le thérapeute.

Dans la thérapie interpersonnelle, il ne s’agit pas de cibler les cognitions mais de reconstituer un lien d’attachement sécure où les besoins de chacun sont compris et respectés.

Un exemple simple : Monsieur a besoin d’une heure de tennis par semaine pour décompresser. Madame lui reproche de l’abandonner pendant cette heure.

Le travail va consister à évaluer les besoins de chacun et trouver des compromis ensemble.

Parfois en utilisant des tâches, parfois non.

Les séances qui, en fonction du thérapeute, peuvent durer de trente à soixante minutes, sont espacées d’une à quatre semaines.

Et combien ça coûte?

Les tarifs pour une thérapie de couple varient en fonction de la durée de vos séances. En général de 80 à 110 euros environ par séance, toutes approches confondues.

Chez Hémassens, la séance est à 60 euros.

Vous voulez plus de renseignements ? N’hésitez pas à me contacter.

Christine B. Hémassens Relaxologie à Fameck.

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