Salut les explorateurs du quotidien !

Aujourd’hui, on va parler d’un truc aussi universel que la peur du changement, la manie de repousser son réveil le lundi matin : cette bonne vieille peur de perdre ce qui est sûr et familier.
Vous la connaissez, n’est-ce pas ?
La peur du changement
C’est cette petite voix qui vous murmure à l’oreille quand vous envisagez de quitter ce job qui vous ennuie poliment depuis trois ans. « Oui, mais au moins, tu as un CDI et la machine à café fait un expresso correct. »
C’est cette force d’inertie qui vous maintient dans une relation qui ressemble plus à une colocation amicale qu’à une grande passion. « Oui, mais on a nos habitudes, et puis, qui voudrait de moi à mon âge / avec mes défauts / avec ma passion pour les puzzles de 5000 pièces ? »

C’est ce qui vous fait commander la même pizza quatre fromages tous les vendredis, parce que, et oui, on sait que c’est bon, pourquoi risquer la déception d’une « Hawaïenne » ? (Avouons-le, sur ce point, la prudence est de mise).
Cette zone de confort, c’est notre vieux chausson. Parfois, il est peut-être un peu déformé, un peu usé, voire carrément troué au niveau du gros orteil. En plus, il ne nous met plus vraiment en valeur, mais bon sang, qu’est-ce qu’on est bien dedans ! Et pour finir, il a la forme de notre pied, l’odeur de notre routine. Il est prévisible. Il est sûr.
Et c’est là que le bât blesse. Pourquoi s’accroche-t-on si fort à ce chausson, même quand une magnifique paire de baskets neuves, pleines de promesses d’aventures, nous fait de l’œil juste à côté ?
Le cerveau, ce manager de risques un peu flippé

La première raison, c’est que notre cerveau est câblé pour la survie, pas nécessairement pour le bonheur optimal. Son job principal, depuis des millénaires, c’est de nous garder en vie. Et pour lui, la formule est simple :
Connu = Sécurisé = Survie.
Inconnu = Danger Potentiel = Aaaah, on court !
Votre cerveau est comme un excellent comptable spécialisé en gestion des risques. Le familier, même s’il est médiocre, a un bilan prévisible. Le changement, lui, c’est un investissement à haut risque. Et si on perdait tout ? Et si c’était pire avant ? Votre cerveau déteste ces questions. Il préfère de loin le statut quo, même s’il est un peu gris.
La flemme cosmique (et la peur de l’échec)
Soyons honnêtes deux minutes. Changer, ça demande de l’énergie. Une énergie folle !
Apprendre un nouveau métier, rencontrer de nouvelles personnes, s’adapter à une nouvelle vie… C’est épuisant. Il faut désapprendre, réapprendre, se planter, recommencer. C’est beaucoup plus simple de rester sur le canapé avec notre vieux chausson, non ?
Cette « flemme » est souvent le masque d’une peur plus profonde : la peur de l’échec.
Rester dans notre situation actuelle nous protège. On ne peut pas échouer à quelque chose qu’on ne tente pas. C’est mathématique. En refusant de jouer, on s’assure de ne pas perdre. Mais… on s’assure aussi de ne jamais gagner.
« Mais… Qui suis-je sans mon chausson ? »

Parfois, ce qui nous retient, c’est notre identité. On s’est tellement défini par notre situation qu’on ne sait plus qui on serait sans elle.
« Je suis Marie, l’assistante de direction de la boîte X. »
« Je suis en couple avec Paul depuis 10 ans. »
« J’habite dans cette ville depuis toujours. »
Changer cela, c’est risquer de se retrouver face à un vide angoissant. « Si je ne suis plus ça, alors je suis qui ? » C’est terrifiant, car cela nous oblige à nous réinventer, à nous redéfinir par ce que nous sommes, et non plus par ce que nous faisons ou avons.
Alors, on fait quoi ? On garde le chausson troué à vie ?
NON ! (Sauf pour la pizza, ça se discute).
Reconnaître ces peurs, c’est déjà le premier pas. C’est se dire : « Ok, mon cerveau est en mode panique, c’est normal. Mon identité est un peu secouée, c’est normal. J’ai un peu la flemme, c’est humain. »
Le but n’est pas de jeter vos vieux chaussons dans un feu de joie en chantant « Libérée, délivrée » (quoique, l’idée est tentante). Le but est peut-être simplement d’oser essayer la basket neuve. Juste un pied. Juste pour voir.
Le but est de transformer la question angoissante :
« Et si je perds tout ? »
en une question excitante :
« Et si ça marchait ? Et si c’était encore mieux ? »
Parfois, le plus difficile, c’est de faire ce tout premier pas, de dénouer les lacets de l’habitude qui nous serrent si fort.
Et c’est précisément là que j’interviens.

La relaxologie peut vous aider
En tant que relaxologue et hypnothérapeute, mon rôle n’est pas de vous arracher vos chaussons des pieds.
Mon rôle, c’est de vous aider à comprendre pourquoi vous vous y accrochez tant.
C’est de vous donner les outils pour apaiser cette petite voix paniquée dans votre tête.
Ensemble, grâce à des techniques de relaxation profonde, de coaching et d’hypnose, on va :
- Dénouer les nœuds de la peur et comprendre ce qu’ils protègent.
- Dialoguer avec cette partie de vous qui résiste au changement pour la rassurer.
- Renforcer votre confiance en vous pour que vous vous sentiez capable d’affronter la nouveauté.
- Visualiser un futur désirable pour que l’envie devienne plus forte que la peur.
Vous méritez mieux qu’un confort « passable ». Vous méritez des chaussures qui vous emmènent vers des horizons qui vous font vibrer.
Prêt(e) à essayer une nouvelle pointure ?
Faites le premier pas. Appelez-moi.
Christine Becker
Relaxologue & Hypnothérapeute
Hémassens Relaxologie à Fameck
06 65 56 84 08
Osez enfiler de nouvelles chaussures. Vous pourriez être surpris(e) de voir où elles vous mènent. 😉
