Hémassens Relaxologie Hypnothérapeute à Fameck : Solutions grâce à l’Hypnose et la PNL
Quand un « Bug » cérébral devient une opportunité de réapprentissage
Une sueur froide, le cœur qui s’emballe, une envie irrépressible de fuir…

Face à une simple araignée, à l’idée de prendre l’avion ou de parler en public, des millions de personnes vivent un enfer intérieur.
La phobie n’est pas une simple peur, c’est une réaction de panique intense et irrationnelle qui peut paralyser et gâcher la vie.
Pendant longtemps, on a considéré ces peurs comme une fatalité, une sorte de défaut de fabrication.
Et si la vérité était tout autre ?
Et si la phobie n’était que la preuve d’un apprentissage extraordinairement rapide de notre cerveau ?
Hémassens Relaxologue Hypnothérapeute à Fameck (près de Thionville, Metz, Amnéville, Sierck les Bains) Solutions épuisement mental, gestion du stress, anxiété, aide aux crises d’angoisse, douleurs chroniques et somatisation, arrêt du tabac, problèmes de sommeil, rééquilibrage alimentaire par l’hypnose et la PNL.
Chapitre 1 : La naissance d’une phobie – Un apprentissage en une seule fois

Contrairement à l’apprentissage de la lecture ou du vélo qui demande de la répétition, une phobie peut naître en une fraction de seconde.
C’est ce que l’on appelle « l’apprentissage en une seule fois » (One-trial learning).
Imaginez votre cerveau comme un gardien de sécurité ultra-performant.
Un jour, un événement se produit : un chien vous aboie dessus violemment, vous restez coincé quelques minutes dans un ascenseur, ou vous voyez quelqu’un paniquer dans un avion.
À cet instant, votre cerveau, et plus particulièrement votre amygdale (le centre de la peur), entre en alerte maximale.
Il associe alors de manière fulgurante et durable :
Stimulus (chien, ascenseur) + État interne (peur intense, sentiment de danger) = Danger de mort !
Cette connexion neuronale est si forte qu’elle devient une sorte de « raccourci » de survie.
Le gardien de sécurité a décidé que cet élément était une menace absolue et qu’il fallait désormais l’éviter à tout prix.
La phobie est née. Ce n’est pas un défaut, mais un mécanisme de protection qui est devenu excessif et inadapté.
Chapitre 2 : La stratégie de la peur – Comment la phobie se maintient
Une fois installée, la phobie fonctionne comme un programme informatique qui se lance automatiquement.
En PNL, nous appelons cela une « stratégie ».
Dès que le stimulus (réel ou même simplement imaginé) est détecté, la séquence se déclenche :
Déclencheur Visuel, Auditif ou Kinesthésique (VAK) :

Je vois une image d’araignée (Visuel), j’entends le bruit des portes de l’ascenseur (Auditif), je sens l’enfermement (Kinesthésique).
Représentations Internes :
Instantanément, mon cerveau projette des images terrifiantes (l’araignée sur moi), se parle à lui-même (« Je vais mourir, je ne peux pas respirer »), et génère des sensations de panique (gorge serrée, cœur qui bat).
Réponse Physiologique :
Le corps réagit à ces représentations internes comme s’il s’agissait d’un danger réel, libérant adrénaline et cortisol.
Comportement : Fuite ou sidération.
Ce cercle vicieux se renforce à chaque fois qu’on évite la situation, car le cerveau enregistre : « J’ai évité l’ascenseur et j’ai survécu. L’ascenseur est donc bien mortel. »
Chapitre 3 : Le réapprentissage – La clé de la libération
Si la phobie est un programme appris, la bonne nouvelle est que notre cerveau est neuroplastique : il peut créer de nouvelles connexions et en affaiblir d’autres.
La thérapie ne vise pas à vous faire « aimer » les araignées, mais à dissocier le stimulus de la réponse de panique.
Il s’agit de faire comprendre à votre « gardien de sécurité » intérieur qu’il s’agit d’une fausse alarme.
C’est ici que des approches comme la PNL et l’hypnose révèlent toute leur puissance.
Chapitre 4 : Les outils du changement : PNL et hypnose, un duo gagnant
Plutôt que de parler pendant des mois de « pourquoi » cette peur est là, ces thérapies brèves se concentrent sur le « comment » la changer, maintenant.
L’approche PNL : Déconstruire la mécanique de la peur

La PNL offre des techniques précises pour démanteler la stratégie de la phobie.
La plus célèbre est la double dissociation (ou « Phobia Cure »).
Imaginez-vous confortablement assis dans une salle de cinéma.
Sur l’écran, vous vous voyez (votre « double ») en train de regarder un film en noir et blanc de l’expérience phobique.
Cette double distance (vous -> votre double -> le film) crée une sécurité émotionnelle.
Ensuite, on « rembobine » le film à toute vitesse, en y ajoutant des éléments absurdes (musique de cirque, couleurs ridicules…), ce qui brise la structure neurologique de l’événement traumatique.
Le cerveau ne peut plus « lancer » le programme de la peur de la même manière. L’ancrage est désactivé.
La puissance de l’hypnose :
Dialoguer avec le Centre de Commande
En tant qu’hypnothérapeute, vous savez que l’état d’hypnose est une voie royale pour accéder à l’inconscient, là où le programme de la phobie est stocké.
L’hypnose permet de :
Contourner le facteur critique :
Le conscient sait que la peur est irrationnelle, mais il est impuissant. L’hypnose permet de s’adresser directement à la partie qui gère les automatismes.
Créer de nouvelles associations :
Par des suggestions, le thérapeute aide le sujet à associer le stimulus phobique à un état de calme, de curiosité ou de contrôle.
On peut « ancrer » des ressources positives (confiance, sérénité) et les lier à la situation autrefois anxiogène.
Permettre une exposition en sécurité :
La personne peut, en état d’hypnose, s’imaginer vivre la situation phobique de manière sereine (technique de « futurisation »).
Le cerveau vit cette expérience comme étant réelle, ce qui crée de nouvelles preuves que la situation n’est pas dangereuse.
La synergie parfaite
La PNL fournit la « carte » et la « technique » (comment la phobie est structurée et comment la déstructurer).
L’hypnose fournit le « véhicule » idéal (l’état de conscience modifié) pour appliquer cette technique de la manière la plus rapide, profonde et durable possible.
Utiliser la double dissociation PNL en état d’hypnose, par exemple, décuple son efficacité.
Conclusion : Reprenez le contrôle
Votre phobie n’est pas vous.
C’est un programme qui s’exécute sans votre permission.
Elle est la preuve que votre cerveau a une capacité d’apprentissage phénoménale.
Il est temps d’utiliser cette même capacité, non plus pour vous limiter, mais pour vous libérer.
Que ce soit par la PNL, l’hypnose, ou l’alliance des deux, le chemin vers la liberté existe.
Il ne s’agit pas d’un combat, mais d’une rééducation douce et respectueuse de votre système nerveux.
Un réapprentissage pour que votre gardien de sécurité intérieur puisse enfin se détendre et comprendre que l’alarme n’a plus lieu de sonner.
La fatalité n’a pas sa place ici ; seule la possibilité du changement compte.
Christine Becker – Hypnothérapeute – Hémassens Relaxologie – Fameck
