Publié par Laisser un commentaire

Cancer et sucre, ça vous parle ?

Cancer, sucre

Combien de fois vous a-t-on répété que les sucres raffinés seraient fortement liés au cancer ?  

Qu’ils le favoriseraient même ! 

Mais aussi qu’ils nourriraient les cellules cancéreuses une fois la personne malade ?

Êtes-vous de ceux qui réagissent avant ou après la maladie ?

Cet excellent article, paru sur guerir-du-cancer.fr, vous éclairera très certainement, et vous motivera, en tout cas, je l’espère à faire des recherches complémentaires pour votre santé. 

CANCER ET SUCRE – STRATÉGIE POUR AFFAMER LE CANCER

Selon des chercheurs de l’Université de Californie, San Francisco, le sucre pose un risque pour la santé – en contribuant à environ 35 millions de décès dans le monde chaque année. La toxicité du sucre est si forte, que le sucre doit être considéré comme une substance potentiellement toxique comme l’alcool et le tabac. Les chercheurs concluent que son lien avec l’apparition du diabète justifie une réglementation répressive, comme une taxe sur tous les aliments et les boissons qui contiennent du sucre ajouté. Ils recommandent aussi l’interdiction des ventes à l’intérieur ou à proximité des écoles, ainsi qu’une mise en place de limite d’âge sur la vente de tels produits.

Les effets néfastes du sucre ne s’arrêtent pas au diabète, syndrome métabolique, à l’hyper-ou hypoglycémie, au reflux gastrique et aux maladies cardiaques. Le sucre et le cancer forment une étreinte mortelle, et pourtant les oncologues ne parviennent pas souvent à faire le nécessaire pour empêcher les patients de nourrir leurs cancers par une alimentation sucrée.

Pendant ce temps, beaucoup de gens parmi la médecine conventionnelle propagent la croyance que le lien entre certains types de nourriture et l’augmentation de risque de cancer est « faible » ou seulement « d’une importance théorique. » Ils croient que les recherches « reliant le cancer aux aliments ne révèlent aucun schéma médical valable. On retrouve ces attitudes superficielles dans la presse médicale – le tout sans aucune sorte de recul médical.

Un nombre croissant de scientifiques médicaux et de nombreux praticiens alternatifs savent que la manière la plus logique, efficace, sûre, nécessaire et peu coûteuse de traiter le cancer est de couper l’approvisionnement en nourriture des tumeurs et cellules cancéreuses, en retirant le glucose pour les affamer. La stratégie thérapeutique de privation sélective des tumeurs par modification du régime alimentaire (régime cétogène) est l’une des principales formes de thérapie nécessaire pour que les patients remportent leur guerre contre la maladie.

Des chercheurs de l’Institut du Cancer de Huntsman en Utah ont été parmi les premiers à découvrir que le sucre « nourrit » les tumeurs. Selon l’étude publiée dans la revue Proceedings de la National Academy of Sciences : « Il est connu depuis 1923 que les cellules tumorales utilisent beaucoup plus de glucose que les cellules normales. Nos recherches contribuent à montrer comment le processus a lieu, et comment il pourrait être arrêté pour contrôler la croissance tumorale », explique Don Ayer, Ph.D., professeur au Département des Sciences Oncologiques à l’Université de l’Utah.

Dr Thomas Graeber, un professeur de pharmacologie moléculaire et médicale, a étudié comment le métabolisme du glucose affecte les signaux biochimiques présents dans les cellules cancéreuses. Dans une étude publiée le 26 Juin 2012 dans la revue Molecular Systems Biology, Graeber et ses collègues démontrent que la privation de glucose – qui consiste à priver les cellules cancéreuses de glucose – active une boucle d’amplification métabolique et de signalisation conduisant à la mort des cellules cancéreuses en raison d’une accumulation toxique des radicaux libres (ROS, substances réactives contenant de l’oxygène). [1]

Les sucres raffinés sont fortement liés au cancer, en tant que cause, mais aussi parce qu’ils nourrissent les cellules cancéreuses une fois la personne malade. – C’est ce qu’il y a de plus important à prendre en considération quand on cherche à améliorer les résultats des traitements contre le cancer. Les différents sucres si répandus dans le régime américain standard mènent directement au cancer par l’inflammation provoquée dans le corps, mais à certains endroits plus qu’à d’autres en fonction de l’individu et de sa constitution. Regardez cette vidéo et écoutez à quel point c’est simple. Une fois que les cellules cancéreuses sont établies dans le corps, elles dépendent de la disponibilité constante du glucose dans le sang pour leur énergie; elles ne peuvent pas métaboliser des quantités importantes d’acides gras ou de corps cétoniques, [2]. Donc, elles ont besoin de sucre.

RÉPRIMER / RETARDER / RALENTIR / TUER LE CANCER

Les hydrates de carbone sont l’un des trois macronutriments – les deux autres étant les matières grasses et les protéines. Il y a des glucides simples et glucides complexes. Les glucides simples incluent les sucres naturellement présents dans les aliments comme les fruits et jus de fruits, les sodas, certains légumes, le pain blanc, riz blanc, les pâtes alimentaires, le lait et les produits laitiers, la plupart des snacks, bonbons, etc. Mais n’oublions pas les sucres simples ajoutés aux aliments pendant la transformation et l’élaboration, dont nous n’avons peut-être pas conscience. On suspecte fortement que les sucres simples puissent provoquer un cancer, suite à la réponse insulinique et aux inflammations associées à la glycation.

Ainsi, en réduisant la quantité de sucres simples dans l’alimentation, l’émergence du cancer peut être supprimée ou retardée, la prolifération des cellules tumorales déjà existantes peut être ralentie, arrêtée et inversée, en privant les cellules cancéreuses de la nourriture dont ils ont besoin pour leur survie.

Les Docteurs Rainer Klement et Ulrike Kammerer ont effectué un examen complet de la littérature sur les glucides et leurs effets directs et indirects sur les cellules cancéreuses, qui a été publié en octobre 2011 dans la revue Nutrition and Metabolism, concluant que les cancers sont si sensibles à l’approvisionnement en sucre que le supprimer fait disparaître le cancer [3]. Un flux et un métabolisme accru de glucose favorise plusieurs caractéristiques du cancer telles que la prolifération excessive, la signalisation anti-apoptotique, la progression du cycle cellulaire et l’angiogenèse. »

En outre, la consommation de sucre blanc (ou quoi que ce soit de blanc/raffiné) provoque des carences en magnésium parce que le magnésium a été retiré lors du raffinage, ce qui fait du sucre le suspect numéro un du cancer, parce que les carences en magnésium sont non seulement pro-inflammatoires, mais aussi pro-cancers.

D’AUTRES FAÇONS DE PROVOQUER UN CANCER AVEC DU SUCRE

Le sirop de maïs riche en fructose (HFCS) provoque le cancer d’une manière unique, car il est en général contaminé par le mercure lors de sa fabrication. Le sirop de maïs riche en fructose provoque des carences en sélénium car le mercure se lie au sélénium et en fait chuter les niveaux. Le sélénium est essentiel à la production de glutathion et la carence de sélénium dans les sols conduit mathématiquement à des taux plus élevés de cancer. Le sélénium et le mercure sont également d’éternels amants ayant une forte affinité à se lier.

Nous avons déjà évoqué brièvement que trop de sucre engendre des pics d’insuline, ce qui mène à l’épuisement de l’insuline. Des taux élevés d’insuline et de facteur de croissance analogue à l’insuline (IGF-1) sont nécessaires au contrôle de la glycémie résultant de l’ingestion chronique de repas riches en glucides (comme le régime alimentaire américain typique, qui est plein de féculents et de sucres). L’augmentation des niveaux d’insuline favorise l’inflammation et le cancer et peut directement favoriser la prolifération des cellules tumorales par la voie de signalisation de l’insuline/IGF-1.

Le Dr Christine Horner a beaucoup à dire aux femmes sur le cancer du sein et l’insuline :

Quand il s’agit de cancer du sein, l’insuline n’est pas une alliée. Une des principales raisons est que les deux cellules, celles du sein et les cellules cancéreuses portent des récepteurs insuliniques. Lorsque l’insuline se fixe à son récepteur, elle a le même effet que l’œstrogène qui s’attache à son récepteur : provoquer la division cellulaire. Plus il y a d’insuline, plus vite vos cellules mammaires se diviseront, plus vite elles se divisent, plus votre risque de cancer du sein est élevé et plus rapidement les cellules cancéreuses déjà existantes croîtront.

Des taux élevés d’insuline peuvent être préjudiciables pour une autre raison. Ils augmentent la quantité d’œstrogène disponible pouvant se fixer aux récepteurs de l’œstrogène dans le tissu mammaire. L’insuline régule la quantité d’œstrogène disponible dans le sang qui peut se fixer aux récepteurs d’œstrogènes dans les tissus mammaires. Quand l’œstrogène circule dans le sang, il se déplace soit seul, à la recherche d’un récepteur d’œstrogène, soit avec un partenaire, un liant protéique, qui l’empêche de se lier à un récepteur d’œstrogène. L’insuline régule le nombre de liants protéiques dans le sang. Donc, plus vos niveaux d’insuline sont élevés, moins il y a de liants protéiques, et il y aura donc plus d’œstrogène libre qui sera disponible pour se fixer aux récepteurs des œstrogènes.

En d’autres termes, quand votre taux d’insuline est en hausse, les niveaux d’œstrogènes libres sont en hausse, et les deux accélèrent la division cellulaire. C’est pourquoi les niveaux élevés d’insuline augmentent autant le risque de cancer du sein. En d’autres termes, manger du sucre augmente le risque de cancer du sein. Il porte un coup majeur à votre système immunitaire avec la force d’un boxeur.

Le Dr Horner évoque une étude menée par la Harvard Medical School (2004) qui a constaté que les femmes qui, à l’adolescence, mangeaient des aliments glycémiques élevés conduisant à l’augmentation des niveaux de glucose dans le sang, avaient une incidence plus élevée de cancer du sein plus tard dans la vie. « Alors, encourager votre fille adolescente à réduire le sucre lui permettra de réduire son risque de cancer du sein pour le reste de sa vie », a-t-elle dit.

SUCRE, INFLAMMATION, ANGIOGENÈSE ET CANCER

Les sucres, avec l’inflammation et les milieux acides qu’ils produisent, sont les constituants importants de l’environnement local des tumeurs. Pour la plupart des types de cancer, les conditions inflammatoires sont présentes avant l’apparition de la malignité. L’inflammation qui couve dans des micro-environnements tumoraux a de nombreux effets favorisant les tumeurs. L’inflammation aide à la prolifération et la survie des cellules malignes, elle favorise l’angiogenèse et la métastase, pervertit les réponses immunitaires adaptatives, et altère les réponses aux hormones et aux agents chimiothérapeutiques ». [4]

Toute la question de l’inflammation, de l’angiogenèse, du sucre et du cancer est cruciale pour comprendre les liens entre le cancer et les aliments que nous mangeons. Quand nous commençons à cibler l’inflammation et les conditions acides causées par la consommation excessive de sucres simples, y compris le fructose et le sirop de maïs à haute teneur en fructose, nous commençons à voir clairement que la nourriture et le cancer ont des liens profonds.

En juillet 2012, un lobby américain contre le cancer a exhorté le chef des services de santé de l’US Army, de mener une large étude de l’impact des boissons sucrées sur la santé des consommateurs, en disant que ces boissons jouent un rôle majeur dans la crise d’obésité de la nation et exigent un plan d’action dans le pays. Dans une lettre au secrétaire américain à la santé Kathleen Sebelius, la Société Américaine du Cancer avait appelé à un examen complet sur les dangers du tabac en 1964.

Les remous sont dus au lien grandissant entre l’apport élevé en sucre, l’épuisement des minéraux, la déshydratation, le diabète, les maladies cardiaques et le cancer. Le sucre provoque le cancer parce que les consommateurs prenant beaucoup de glucides ont tendance à être déshydratés, ce qui est pro-inflammatoire et donc pro-cancer. [5]

Les cellules cancéreuses du pancréas utilisent le fructose pour que les tumeurs se développent plus rapidement. [6] Une équipe de l’Université de Californie à Los Angeles a découvert que les cellules tumorales alimentées à la fois en glucose et en fructose utilisent les deux sucres de deux manières différentes. Leurs résultats, publiés dans la revue Cancer Research, permettent d’expliquer pourquoi d’autres études ont lié l’apport de fructose au cancer du pancréas, l’un des cancers le plus mortels. Les chercheurs ont conclu que toute personne désireuse de réduire son risque de cancer devrait commencer par réduire la quantité de sucre consommée.

C’est la première fois qu’un lien a été démontré entre le fructose et la prolifération du cancer. « Dans cette étude, nous montrons que les cancers peuvent utiliser le fructose tout aussi facilement que le glucose pour alimenter leur croissance », a déclaré le Dr Anthony Heaney du Jonsson Cancer Center de l’UCLA , auteur principal de l’étude.

« L’alimentation moderne contient beaucoup de sucre raffiné, y compris le fructose et c’est un danger caché impliqué dans de nombreuses maladies modernes, telles que l’obésité, le diabète et la stéatose hépatique. » Bien que cette étude a été menée sur le cancer du pancréas, ces résultats pourraient concerner d’autres types de cancer, a dit Heaney. « Ces résultats montrent que les cellules cancéreuses peuvent facilement métaboliser le fructose pour augmenter la prolifération. »

On sait depuis des décennies que les cellules cancéreuses se développent sur du glucose. De plus, les aliments qui provoquent une forte augmentation de la glycémie (autrement dit les aliments dont l’indice glycémique est élevé) stimulent la sécrétion d’insuline et du facteur de croissance de l’insuline (IGF-1), deux hormones qui favorisent également la croissance du cancer.

Des chercheurs ont montré en utilisant des rats qu’une proportion faible de glucides dans un régime riche en protéines réduisait la glycémie, l’insuline et la glycolyse, ralentissait la croissance tumorale, réduisait les tumeurs, et apportait un bénéfice aux thérapies existantes, sans perte de poids ou d’insuffisance rénale. [7] Un tel régime par conséquent, est potentiellement un prophylactique et un traitement novateur contre le cancer.

Le Dr Otto Warburg dans son document de 1924, “Sur le métabolisme des tumeurs”, déclarait:”Résumé en quelques mots, la principale cause du cancer est le remplacement de la respiration de l’oxygène dans les cellules normales du corps par une fermentation du sucre“. Si vous avez déjà fait du vin, vous savez que la fermentation nécessite du sucre. Le métabolisme du cancer est environ huit fois plus important que le métabolisme des cellules normales. Les médecins savent depuis longtemps que le métabolisme du cancer est très différent de celui des cellules normales. Les cellules normales ont besoin d’oxygène. Les cellules cancéreuses ne tiennent pas compte de l’oxygène lorsque le glucose est disponible.

L’hypothèse de Warburg était bien sûr que la cause de la croissance du cancer était la conversion du glucose en énergie par les cellules cancéreuses sans utiliser d’oxygène. Les cellules saines produisent de l’énergie en convertissant le pyruvate et l’oxygène. Le pyruvate est oxydé dans les mitochondries d’une cellule saine, et Warburg théorisa que puisque les cellules cancéreuses n’oxydent pas le pyruvate, le cancer doit être considéré comme un dysfonctionnement mitochondrial.

La plupart sinon toutes les cellules cancéreuses ont un besoin élevé de glucose, en comparaison de cellules bénignes du même tissu, et procèdent à la glycolyse même en présence d’oxygène (l’effet Warburg). De plus, de nombreuses cellules cancéreuses montrent des récepteurs de l’insuline (IRs) et montrent une hyperactivation de la voie IGF 1R-IR (récepteur IGF-1/récepteur de l’insuline). Il existe des preuves qu’un taux élevé chronique de glucose dans le sang et des niveaux d’insuline et d’IGF-1, facilite la genèse des tumeurs et aggrave l’état de santé chez les patients atteints du cancer.

En traitant des patients diabétiques, A. Braunstein avait observé en 1921 que la sécrétion de glucose dans l’urine avait disparu chez les patients ayant développé un cancer. Un an plus tard, R. Bierich décrivit l’accumulation remarquable d’ions lactate dans le micromilieu des tissus tumoraux et démontra que les ions lactates étaient essentiels à la prolifération des cellules de mélanome dans les tissus environnants. Un an après, Warburg commença ses expériences qui lui rapportèrent finalement un prix Nobel.

Le sucre transforme le corps en un terreau fertile propice aux virus, bactéries, champignons et au cancer en dévastant le système immunitaire. Sachant que le cancer a besoin de sucre, est-il sensé de le nourrir de sucre ? Est-il sensé d’avoir une alimentation riche en glucides ?

Sur les quatre millions de patients cancéreux traités aujourd’hui en Amérique, à peine quelques-uns se voient offrir une thérapie nutritionnelle scientifique allant au-delà que de juste « manger de bons aliments ». Les oncologues n’ont aucune honte à ce sujet, insistant sur le fait que l’alimentation n’a rien à voir avec le cancer.

Les patients cancéreux ne devraient pas alimenter leur cancer comme s’ils donnaient de la barbe à papa à leurs petits-enfants. Tant que la cellule cancéreuse peut obtenir un approvisionnement régulier en sucre – ou glucose – elle vivra et croîtra plus que ce qu’elle devrait. Maintenant, imaginez que les oncologues se réveillent et conseillent à leurs patients d’affamer leur cancer plutôt que de le bombarder de chimiothérapie et de rayons X tout en l’alimentant avec du sucre !

SOURCES

[1] Nicholas A Graham, Martik Tahmasian, Bitika Kohli, Evangelia Komisopoulou, Maggie Zhu, Igor Vivanco, Michael A Teitell, Hong Wu, Antoni Ribas, Roger S Lo, Ingo K Mellinghoff, Paul S Mischel, Thomas G Graeber. Glucose deprivation activates a metabolic and signaling amplification loop leading to cell death. Molecular Systems Biology, 2012; 8 DOI: 10.1038/msb.2012.20

[2] Les corps cétoniques ou tout simplement les cétones, sont l’un des trois composés produits lorsque le foie métabolise les acides gras. Les trois types de corps cétoniques – l’acide acétoacétique, l’acide bêta-hydroxybutyrique, et l’acétone – sont libérés dans la circulation sanguine après le métabolisme. L’acide acétoacétique et bêta-hydroxybutyrate sont utilisés comme carburant par le cerveau et par les muscles, mais le corps ne peut pas décomposer l’acétone et par conséquent, il l’excrète dans l’urine. Un taux d’acétone ou de corps cétoniques dans le sang ou l’urine peut être le signe d’une maladie métabolique grave, et les médecins mesurent souvent le taux de corps cétoniques pour diagnostiquer ces maladies.

Chez les individus sains, l’organisme utilise principalement le métabolisme des glucides pour alimenter ses cellules. S’il n’y a pas assez de glucides de disponibles, comme en cas de famine, le corps commence par métaboliser les graisses en corps cétoniques pour fournir le carburant nécessaire. Des niveaux élevés de corps cétoniques dans les urines, un trouble appelé cétonurie, indiquent que le corps utilise essentiellement la graisse pour son énergie.

Le diabète de type I produit des niveaux dangereusement élevés de corps cétoniques. Les personnes souffrant de diabète sucré sont incapables de métaboliser efficacement le glucose, en raison de la production d’insuline insuffisante ou de résistance à l’insuline. Leur corps va commencer le métabolisme des graisses et des protéines pour compenser le manque de glucose disponible pour l’énergie. Sans traitement, les niveaux extrêmement élevés de corps cétoniques dans le sang et l’urine peuvent abaisser le pH du sang et causer une maladie appelée acidocétose. Elle survient le plus souvent chez les personnes souffrant de diabète sucré incontrôlé et est aggravée lorsque des niveaux élevés de glucose dans le sang, dus à un manque d’insuline disponible, acidifient le sang. L’acidocétose peut entraîner le coma cétoacide ou la mort.

[3] Is there a role for carbohydrate restriction in the treatment and prevention of cancer? Rainer J Klement and Ulrike Kämmerer; Nutr Metab (Lond). 2011; 8: 75; Published online 2011 October 26. doi: 10.1186/1743-7075-8-75 

[4] Cancer-related inflammation; Mantovani A, Allavena P, Sica A, Balkwill F.; Nature. 2008 Jul 24;454(7203):436-44

[5] Dehydration and Cancer Lecture

[6] Pancreatic Cancers Use Fructose, Common in a Western Diet, to Fuel

[7] A Low Carbohydrate, High Protein Diet Slows Tumor Growth and Prevents Cancer Initiation; Victor W. Ho et al;Cancer Res July 1, 2011 71; 4484;

A propos de l’auteur :

Le Dr Mark Sircus, Ac., OMD, DM (P) (acupuncteur, médecin en médecine orientale et pastorale) est un écrivain prolifique, auteur de livres médicaux et de santé étonnants. Ses livres sont fortement référencés, et pendant de nombreuses années le Dr Sircus a fait des recherches sur la condition humaine et sur les causes de la maladie; il a examiné de nombreux systèmes médicaux divergents pour donner forme à ce qu’il appelle la médecine naturelle allopathique.

Source

SOTT.NET

The Negative Effects of Sugar

Publié par Laisser un commentaire

Les cartes, un outil puissant en coaching

Quel est le lien entre tirage de cartes et coaching ?

A première vue, ces deux approches semblent être totalement incompatibles, et pourtant…

Je dois préciser également qu’il s’agit pour moi bien plus qu’une méthode, car cela est devenu une passion, une activité à part entière professionnellement et personnellement.

Je vais donc essayer, dans cet article de rapprocher ces deux notions.

Qu’est ce que le coaching ?

Si je me base sur les définitions certifiées en la matière, le coaching, (professionnel ou personnel), par exemple le coaching de vie que tout le monde connait mieux aujourd’hui, peut se définir ainsi :

– Le coaching a pour but de libérer le potentiel du consultant

– Car il s’agit d’accompagner le consultant dans le but de développer ses potentiels, de permettre l’émergence et la mise en place de stratégies de réussite pour définir et atteindre ses objectifs

– De plus, le coaching consiste essentiellement à aider la personne coachée à progresser en toute autonomie.

– Car le coach ne se positionne absolument pas comme un conseiller, formateur, mentor. 

– Par contre, il aide le consultant à mobiliser ses propres ressources pour évoluer, trouver un nouvel équilibre, mettre en œuvre ses propres solutions.

Et personnellement, mes formations en coaching , me permettent de respecter totalement ces principes.

Ma pratique du coaching à l’aide des cartes (tarots ou oracles) 

J’ai mis en place, il y a quelque mois, une technique que j’ai longuement étudiée au préalable et qui, je dois le dire, en étonne plus d’un, moi la première !

Voici quelques grandes lignes sur ma pratique des cartes en coaching :

J’utilise les cartes comme un outil ayant valeur thérapeutique. En effet, elles agissent comme un miroir pour votre psyché.

Je recherche dans les cartes, une représentation de vous-même, qui vous révèle des choses que vous ignorez ou que vous n’arrivez pas voir, en tout cas pas consciemment.

Le tirage d’une carte, que ce soit d’un oracle ou d’un tarot,  n’est jamais dû au hasard, mais au contraire, il est en relation directe avec l’état du consultant, avec son inconscient, avec son questionnement juste au moment du tirage de cartes. 

Cette notion de  « synchronicité« , (introduite par Jung si vous en faites la recherche)  peut choquer un esprit rationnel et je peux le comprendre. 

Cependant, les expériences de synchronicité sont vécues par beaucoup d’entre nous et interpellent toujours un peu. 

D’ailleurs, de nombreux acteurs en parapsychologie, voire en physique quantique, n’expliquent pas encore rationnellement ce phénomène, mais l’étudient sérieusement.

Pour vous expliquer un peu plus clairement, l’inconscient du consultant, tout au moins la partie d’inconscient en relation avec sa problématique, se projette sur le symbolisme des cartes  du tarot, et le symbole est le langage de l’inconscient.

Au delà de la signification de la carte tirée par le consultant, l’intuition est le moteur de l’interprétation,  c’est à dire de la mise en relation du contenu de la carte avec le questionnement du consultant, son état, sa problématique ou son blocage. 

Cela peut être l’intuition du consultant lui même. 

Dans ce cas il s’agit d’auto interprétation. 

Cependant, mon interprétation en tant que  « coach » est plus neutre, moins empreinte de fausses projections.

Mon empathie, dans ce cas, entre en jeu (notion bien différente de la sympathie et de la compassion) car elle est la clé du succès et donc de la justesse de mon interprétation.

Je participe donc, tout naturellement, de façon intime et profonde à l’expérience du consultant, tout en restant neutre émotionnellement.

Les cartes sont-elles réellement un outil de coaching ?

Au-delà de toutes les techniques utilisées généralement par les coachs lors de leurs séances, il existe une panoplie d’outils utilisés pendant l’accompagnement selon une approche spécifique à chaque coach. 

On peut citer l’AT (l’Analyse Transactionnelle), l’AS (l’Approche Systématique), la PNL (Programmation Neuro Linguistique), le MBTI (Myers Briggs Type Indicator) et bien d’autres

Mon approche personnelle lors de mes séances de coaching de vie, est d’associer un tirage de cartes au processus de coaching. 

Attention ! Elle n’est à aucun moment associée à de la voyance ou autre divination ! Ce n’est en aucune façon le but de mes séances !

Cette méthode, telle que je la pratique est totalement en accord avec les objectifs du coaching de vie :

– Elle peut clarifier des situations lorsque le consultant ne sait plus ou il en est, (relationnellement par exemple)

– Ou identifier ses freins ou ses blocages qui l’empêchent d’avancer,

– Permettre de mettre en évidence ses ressources profondes afin de développer ou visionner un avenir potentiel,

– Et surtout, lui permettre de prendre du recul.

Que ce soit pour le coaching personnel (coaching de vie) ou même du coaching professionnel, l’objectif sera toujours le même : 

Accompagner le consultant dans sa prise d’autonomie, travailler sa confiance en lui, le guider vers une solution qu’il va trouver lui-même… 

Car l’accompagnement est le premier principe du coaching : il ne s’agit ni de conseil, ni de formation, ni en aucune façon de mentorat.

Quels sont les avantages d’utiliser un tirage de cartes ?

Les cartes vont droit au but ! 

Elles nous permettent d’accéder très rapidement au résultat souhaité par le consultant. 

Selon les sujets traités, une seule séance peut suffire, alors qu’il faudrait peut être plusieurs séances si l’on utilise d’autres outils ! 

Par son rôle de miroir de l’âme, les cartes réussissent à révéler notre nature profonde et authentique, ce qu’il y a d’unique en nous,  et de comprendre rapidement ce qui est en ce moment perturbé dans notre inconscient.

Les cartes sont toujours neutres ! 

Les tirages de cartes, tels que je les pratique, respectent ma neutralité vis à vis de la personne qui vient me consulter.

Mon empathie, qui est la clé d’une interprétation totalement objective, ne prend jamais position. 

Elle a d’ailleurs été acquise au fil des années de pratique en  développement personnel. 

Suite à un tirage, il est même toujours étonnant que je ne me souvienne plus du détail de l’interprétation. 

Tout se déroule comme si ce n’était pas ma parole, mais celle du consultant. 

Je conseille donc toujours au consultant de prendre des notes au fur et à mesure !

Le tirage des cartes, confrontation entre le rationnel et l’irrationnel ?

A mon avis, tout est affaire de rationnel et d’irrationnel :

Car gérer notre vie est rationnel, il faut prévoir, sécuriser, assurer… Sans rationalité, on ferait n’importe quoi ! 

Mais nos décisions dépendent aussi de notre sensibilité, nos émotions, nos croyances pas forcément rationnelles.

Et même si la pratique des cartes semble pour beaucoup, irrationnelle, les synchronicités, (base du choix des cartes par le consultant), sont dans l’état actuel des sciences simplement observées et analysées, mais pas expliquées. 

Cependant, la physique quantique explique les synchronicités dans le monde de « l’infiniment petit », Mais aucune approche rationnelle ne permet d’expliquer ces phénomènes lorsqu’ils nous touchent. 

Idem pour l’intuition, cette capacité de notre esprit à appréhender instantanément ce qui échappe à notre raison. 

Et c’est la même chose pour l’empathie qui serait une communication d’inconscient à inconscient. 

Je constate tous les jours dans ma pratique, que pour tout le monde, les cartes semblent faire partie du domaine de l’irrationnel. Mais j’ai envie de dire.... à qui ne s’y est pas encore intéressé !

Car, en apprenant personnellement le tarot (le Rider Waite pour ma part, très riche en illustrations) par exemple, j’ai pu constater très vite qu’en s’intéressant de plus près aux symboles, aux couleurs, aux personnages, il s’en dégage une étonnante rationalité !

Et en tirant une carte d’un oracle de développement personnel, nous arrivons à créer un « fil rouge » à la séance qui nous permet de répondre à beaucoup d’interrogations !

En tout cas, lorsque je vois, en fin de séance, à quel point, les cartes ont aidé à la compréhension de ce qui était flou au départ, je ne peux que me rendre à l’évidence, les cartes sont un outil désormais inévitable dans mes séances de coaching de vie !

Avez-vous déjà essayé cet outil pour appréhender un problème ?

Christine B.

Publié par Laisser un commentaire

La St-Valentin en douceur

La St-Valentin est un moment propice à la douceur..
Hémassens vous propose de prolonger les effets de son massage à la bougie en vous offrant, une brume merveilleuse avec ses notes légères et fraiches (pour Valentine) ainsi qu’une bougie de massage parfumée au thé vert (pour Valentin et Valentine…)

Un petit geste qui accompagnera tous les couples vers de somptueux moments de relaxation chez soi…

Conditions d’utilisation

Pour tout rendez-vous pour un massage à la bougie, pendant la période du 29 janvier 2020 au 15 février 2020.

A très bientôt !

Christine B.

Publié par Laisser un commentaire

Quels fromages pouvons-nous manger ?

Nous avons tous lu, tout et n’importe quoi sur les produits laitiers, en manger, ne plus en consommer ? Nous sommes totalement perdus !

En naturopathie, nous apprenons, pas à pas, avec une logique implacable tout ce qui peut nous aider à entretenir notre santé !

Aujourd’hui j’aimerais donc vous partager l’avis d’un naturopathe renommé, Fédéric Boukobza sur cette question pour moi, essentielle, la digestibilité des produits laitiers.

Gaëlle Poyade, auteure d’excellents articles sur différentes revues et bases de données Bio, a recueilli ces propos et les a publié sur echobio.fr.

Naturopathe et directeur d’Isupnat, école de formation en naturopathie à Paris (1), Frédéric Boukobza explique pourquoi les produits laitiers ont mauvaise presse. 

Tout en faisant des distinctions, pour ne pas perdre l’appétit !

Quels sont les griefs faits aux produits laitiers ?

Le problème du lait a très bien été décrit par Thierry Souccar dans Lait, mensonges et propagandes, dans le rapport Campbell de l’université de Cornell aux Etats-Unis et, plus récemment, dans les prises de position courageuses du professeur Henri Joyeux. 

À commencer par le “paradoxe du calcium” que l’Organisation mondiale de la santé a elle-même reconnu en 2002. 

Avec nos fameux trois produits laitiers conseillés, soit 1200 mg de calcium par jour, nos mamies devraient gambader joyeusement et ne jamais être confrontées à cette “épidémie” de fracture du col du fémur, vertèbre et poignets. C’est tout le contraire ! 

Les Scandinaves sont parmi les plus grands buveurs de lait sur la planète ; or, c’est chez eux que l’on trouve certains taux les plus élevés de diabète et d’ostéoporose. 

En Afrique et en Asie où l’on en consomme peu – moins de 300 mg – il y a 5 à 7 fois moins de fractures et très peu d’ostéoporose.

Il est pourtant démontré que le calcium joue un rôle dans la santé de nos os. 

Comment expliquez-vous cet effet inverse ?

On a observé la différence entre le calcium ingéré et celui excrété dans les urines.

Dans le cas du lait, le calcium rejeté est supérieur à celui ingéré. Sans parler de la vitamine D, justement essentielle à la fixation du calcium, et dont le métabolisme est perturbé par les excès de calcium laitiers. 

Ce n’est pas le cas avec le calcium végétal qu’on trouve par exemple dans les amandes, le persil, les olives vertes, les noix, les figues sèches ou encore avec celui du jaune d’œuf, des crevettes ou encore des sardines fraîches : ceux-là sont absorbés à 70 %.

Quand on accuse les produits laitiers, on pense surtout au lait de vache, pourquoi ?

C’est d’abord une question de nature. 

Le lait de la vache est fait pour nourrir le veau. Il contient une quantité très importante de protéines, graisses et sucre (lactose) et une bonne dizaine de substances hormonales, notamment l’hormone de croissance IGF-1 (2). En partie grâce à elle, le veau passe, en un an, de 40 à 350 kg ! 

Le lait est donc conçu pour une période brève qui suit la naissance. L’homme n’est pas adapté à des consommations élevées de calcium laitier : d’ailleurs, 75 % des adultes ne sont plus capables de digérer le lactose, le sucre du lait.

Cela peut-il entraîner des maladies ?

Oui, on sait aujourd’hui qu’il y a un lien entre surconsommation de produits laitiers et inflammation, voire certaines maladies dégénératives dont la plus connue est le cancer.

Pourquoi ?

Au niveau de l’intestin, la protéine du lait – la caséine – augmente la perméabilité de la muqueuse intestinale, ce qui favorise le passage des toxines. 

Et, quand elle n’est pas bien dégradée par les enzymes et la flore, la caséine se transforme en casomorphine à l’origine des réponses immunitaires inflammatoires, en particulier au niveau ostéo-articulaire.

Autre point, la caséine favorise l’apparition des cancers de la prostate, du sein, ou de l’utérus. Comment ?

Le lait contient une concentration élevée d’hormones et de facteurs de croissance, la plus puissante étant l’IGF-1. 

Rappelez-vous : le veau multiplie son poids par 8 en moins d’un an. L’IGF-1 booste la prolifération, ou la multiplication, des cellules de notre organisme, même des pré-cancéreuses et des cancéreuses.

La qualité du lait a-t-elle une incidence ?

Certainement. La production industrielle classique conduit à une concentration élevée de substances toxiques qui se retrouvent dans le lait puis dans notre organisme, comme les pesticides et engrais chimiques utilisés dans le fourrage des vaches, mais aussi les antibiotiques ou les hormones. 

Notamment celles présentes naturellement – œstrogènes et progestérone –, et dont le taux est maximum durant la gestation. 

Or, les vaches sont aussi traites durant cette période (3).

En outre, la sélection génétique des races pour produire toujours plus conduit à un IGF-1 vingt fois plus présent dans le lait aujourd’hui qu’en 1980.

Mais qu’en est-il du lait transformé en fromage ?

Pour passer au stade fromager, le lait subit des traitements thermiques qui ont également une incidence sur notre santé. La pasteurisation et l’homogénéisation (4) altèrent de manière significative sa composition, sa digestibilité et sa disponibilité pour notre organisme. 

La pasteurisation, qui consiste à chauffer le lait pendant 15 secondes à 75°C puis ensuite à le refroidir à 4°C, modifie la structure moléculaire du lait et le rend moins digeste. Sans détruire hélas les facteurs de croissance…

Donc, le lait cru vaut mieux que son homologue pasteurisé ?

Les produits qui ont caillé naturellement, sans élévation de la température au-delà de 40°C, sont à préférer car moins la molécule de graisse est transformée et plus il reste d’enzymes pour digérer. C’est le principe de la lacto-fermentation.

Mais le fromage semble pourtant échapper à toutes ces critiques, non ?

Le fromage de chèvre et de brebis, oui, car les deux éléments qui posent problème – le lactose et la caséine – sont en moindre proportion du fait que ce soit des animaux plus rustiques et plus petits.

Toutefois, les fromages de vache à pâte dure, c’est-à-dire pressées et cuites – ont généralement un contenu faible en lactose et sont d’habitude bien tolérés. 

Alors, ne boudons pas notre plaisir en nous offrant un bon morceau de fromage trois fois par semaine, à condition de le choisir bio incontestablement.

(1) Isupnat est agréée par la Fédération française de naturopathie – http://www.isupnat.fr

(2) Insulin-like Growth Factor-1 ou Facteur de croissance de type insuline-1.

(3) A contrario, la traite des chèvres et brebis s’arrête au moment de la gestation.

(4) Ce procédé consiste à casser les molécules de gras qui passent alors dans notre sang.

J’espère que cet article vous aura aidé un peu à y voir plus clair. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires et questions.

Christine B.

Hémassens Relaxologie

Publié par Laisser un commentaire

Êtes-vous « acteur de votre vie » ?

Que se passe-t-il si les choses ne se passent pas comme vous le pensiez ?

– Pour certains, c’est la catastrophe ! 

En effet, changer de programme, accueillir cette mauvaise nouvelle va être très difficile à gérer, à vivre… Tout s’écroule et on arrête tout !

– Pour d’autres, un rebondissement inattendu, même s’il n’est pas toujours agréable, va, au contraire, transformer, en l’optimisant, le cours de leurs projets et les rendre encore plus intéressants…

Dans quelle catégories vous situez-vous ?

Lorsque nous apprenons à lâcher prise, et que nous faisons un réel travail d’introspection, nous commençons à voir que si le chemin que nous parcourons prend une tournure favorable, le but final envisagé devient moins essentiel à nos yeux. Et les « défaillances de parcours » sont du coup, moins pesantes.

Nous acceptons l’idée que notre existence peut parfois être parsemée d’imprévus. Et nous vivons mieux le fait qu’elle ne soit pas toujours fidèle à l’idée que nous nous faisons de nos désirs initiaux.  

Nous pouvons même apprécier ces obstacles en « nous laissant aller ». Et cela, même lorsque ce n’est pas tout-à-fait ce que nous avions prévu au départ.

Les expériences que nous n’attendions pas, les difficultés imprévues, au lieu de nous frustrer et nous bloquer, (car il ne s’agissait pas de notre désir initial) peuvent devenir au contraire, enrichissantes. Qu’elles soient d’ailleurs agréables à vivre ou pas. 

Allons plus loin encore…

Car en allant plus loin dans notre recherche vers le bien-être, nous nous apercevrons qu’il nous est possible d’apprendre à accueillir même les épreuves les plus compliquées, voire douloureuses.

Se saisir aussi de ces moments difficiles pour les transformer en expériences enrichissantes n’est pas toujours évident, loin de là.

Mais en y arrivant, nous devenons réellement acteur de notre vie, nous ne subissons plus, nous agissons !

Car utiliser notre énergie pour construire notre vie à notre image, au lieu de ressasser un passé qui n’existe plus ou se morfondre devant ce que nous n’avons pas encore, c’est apprendre à composer avec le réel.

Et vivre dans le présent, pleinement heureux de ce que l’on a déjà, ne signifie pas n’avoir aucun but, ou baisser les bras.

En revanche, c’est la seule manière de maîtriser réellement sa vie.

Renoncer à certaines de nos exigences

Ainsi, si nous renonçons, ne serait-ce que partiellement, à certaines de nos exigences, si nous arrivons enfin à ne pas être frustré ou insatisfait, cela nous libèrera de cette position de victime qui ne mène à rien car nous la subissons. 

Au contraire, nous prendrons la première place au coeur de notre vie.

En coaching, je vous guide, pas à pas, grâce à des outils puissants, afin que puissiez maîtriser entièrement vos choix. et en un sens, vous apprendrez enfin à ne pas vous juger négativement et être fier de vous.

Christine.

Apprendre à s’aimer, attirer à soi ce que l’on veut vivre !

http://www.hemassenrelaxologie.fr

Publié par Laisser un commentaire

Je suis émotive et alors ?

Nous avons tous des émotions en permanence !

Et cela est tout à fait « normal », car elles traduisent notre intérêt relatif, pour ce qui se passe autour de nous !

Bien entendu, elles peuvent être plus ou moins fortes, plus ou moins plaisantes, ou même parfois très puissantes et désagréables !

En effet, c’est la puissance de notre émotion qui va nous indiquer à quel point l’événement nous touche.

Car il peut arriver à tous, qu’un seul geste, ou simplement une parole, déclenche une sensation au fond de nous, qui pourrait presque passer sans que l’on s’en aperçoive ou tout au contraire nous déboussoler totalement !

Soyons conscients que les émotions reflètent ce que nous sommes véritablement intérieurement.

Et si, en écoutant une personne nous parler, nous ressentons une sensation inconfortable, de la gêne, de la tristesse, ou même de la colère…

Il faudra, à ce moment là, que nous réalisions que c’est le message que nous venons de recevoir qui a déclenché en nous, une multitude de sensations désagréables. 

Par conséquent, il sera donc nécessaire que nous nous y attardions un moment, pour réaliser un peu mieux ce qui se passe en nous à ce moment précis.

Comment réagir lorsqu’une émotion nous submerge ?

Et si ce que nous entendons nous rend triste, anxieux ou nous met en colère, nous mettrons en pratique la seule méthode à ce jour à fonctionner dans ce cas :

Nous parlerons immédiatement de nos émotions avec cette personne !

Quel intérêt ? Me direz-vous ?

– Déjà, cela permettra dans bien des cas, de ne pas détériorer notre relation avec cette personne,

– Et en parlant de notre ressenti intérieur, nous nous rendrons rapidement compte que ces émotions ne sont pas négatives.

Car au contraire, les émotions sont nécessaires, avec leur raison d’être, car toutes nos émotions nous parlent de nous et nous envoient un message que nous devrions essayer absolument de décrypter.

Avez-vous déjà essayer de parler de vos émotions avec les personnes qui les font apparaître ?

En coaching, je vous guide pas à pas, afin que vous puissiez prendre conscience à quel point vos émotions reflètent votre état intérieur.

Christine B.

www.hemassensrelaxologie.fr

Apprendre à s’aimer, attirer à soi ce que l’on veut vivre !

Programme : Pour avancer…

Publié par Laisser un commentaire

Choisir mes fleurs de Bach

Vous avez besoin des Fleurs de Bach pour gérer vos émotions ?

Beaucoup de flacons de Fleurs différentes vous tentent, non seulement vous hésitez (et oui, cela se comprend, il y en a 39 !) mais en multipliant votre achat, vous arrivez vite à une centaine d’euros.

Inutile de les prendre toutes !

Il est totalement inutile de prendre plusieurs flacons ! Vous ne les utiliserez pas tous ! Et soyez assurés que les Fleurs en synergie fonctionnent encore mieux !

J’ai donc décidé de mettre en place un procédé qui vous permettra de tester de une à 7 fleurs pour 19 euros seulement !

Ma solution

Vous pouvez dès à présent, choisir celles qu’il vous faut avec ce questionnaire adapté à chacun.

Si vous êtes habitué(e) à la prise de Fleurs et que vous désirez simplement en recommander à l’identique, vous pourrez également noter directement dans le commentaire de la commande les fleurs qui vous intéressent.

(Je vous conseille tout de même de refaire le questionnaire, les Fleurs de Bach étant efficaces pour les émotions du moment, vous comprendrez facilement qu’elles peuvent changer à tout moment !)

Que vous ayez 1 ou 7 fleurs, le prix sera le même ! 19 euros.

En sachant que d’après vos réponses, je veillerai à ce que la cohérence du mélange de vos Fleurs soit parfaitement adaptée à votre cas !

Bien entendu, je suis à votre disposition pour tout rendez-vous, un entretien étant toujours plus précis !

Avantages

– Pas de perte de temps en déplacement

– Prix très avantageux (1 flacon de 30 ml à 19 euros restera toujours moins onéreux que plusieurs flacons de 10ml à 10 euros…)

– Assurance d’avoir un mélange de Fleurs cohérent sans aucune interaction négative entre les différentes Fleurs. (J’ai en effet souvent constaté que certaines personnes prenaient des Fleurs qui se contredisaient !)

Marche à suivre

Rendez-vous sur la page produit des Fleurs de Bach ici, puis remplissez le questionnaire. Validez votre commande et réglez. C’est aussi simple que cela !

Après vérification de votre questionnaire, je vous enverrai  un mail de confirmation de cette commande afin que nous soyons en accord sur le choix de vos Fleurs. La préparation sera effectuée très rapidement afin que vous soyez livré(e) le plus vite possible.

Merci de votre confiance ! Christine.

Une question ? N’oubliez pas le Live Chat, en bas à droite !

Et si vous désirez simplement répondre au questionnaire c’est ici !

Je veux choisir mes Fleurs de Bach !

Publié par Laisser un commentaire

Ho’oponopono

Je voudrais, dans cet article vous faire connaître « un art de vivre » qui m’a été transmis il y a quelques années par un très bon ami.

Je l’utilise à chaque coaching tellement cette méthode est puissante !

Il s’agit de la philosophie Ho’oponopono, qui est un très ancien rituel de pardon et de réconciliation qui se pratique toujours à Hawaii.

Qu’est-ce donc Ho’oponopono ?

Ho’oponopono est issu d’une très ancienne tradition Hawaïenne qui s’est transmise oralement de génération en génération.

Cet « art de vivre », comme je l’appelle, tellement ses bienfaits sont importants, se pratiquait pour aider à rétablir la paix en soi mais également pour rétablir la paix au sein d’une communauté, d’une famille quand survenaient des problèmes relationnels ou des enjeux importants.

Il permettait d’apporter l’apaisement et la réconciliation et en rétablissant l’équilibre par la médiation et le pardon mutuel.

La pratique de Ho’oponopono consistait à se réunir sous la conduite d’un guide, d’un prêtre ou simplement d’une personne désignée par le groupe et le problème était exposé.

Des temps de silence et des moments de prière entrecoupaient les discussions au cours de cette réunion.

Au bout de quelques heures, voire de plusieurs jours, quand chacun avait reconnu sa propre responsabilité dans la situation présente, venait le temps du pardon et du repentir et c’est ainsi que chacun se libérait et retrouvait la paix.

Morrnah Nalamaku Simeona, (chaman à Hawaï) à partir des années 1976, modernisa cet Ho’oponopono traditionnel afin de l’adapter au monde moderne et aussi au monde occidental.

Elle proposa que Ho’oponopono pouvait dorénavant se pratiquer seul sans la présence des protagonistes du problème ni la présence d’un guide et elle mit en place un enseignement nouveau dans lequel elle énonça quelques principes de base:

  • la réalité physique est une création de nos pensées
  • une pensée de ressentiment et de colère va créer une réalité de ressentiment et de colère.
  • une pensée juste et bienveillante créera une réalité juste et bienveillante.
  • nous sommes responsables à 100% de notre réalité.
  • tout est à l’intérieur, rien n’est à l’extérieur
  • la paix commence à l’intérieur de moi.

Sa phrase clé :

« La paix commence avec moi »

Et la question essentielle dont la réponse pouvait être apportée par Ho’oponopono:

« Qui suis-je »

Elle disait :

« Le but principal de ce procédé est de découvrir la Divinité en nous. Le Ho’oponopono est un don plein de profondeur qui permet à chacun de développer une relation de coopération avec la Divinité à l’intérieur de soi et d’apprendre comment demander qu’à chaque instant, nos erreurs en pensées, paroles et actions soient nettoyées. Le procédé vise essentiellement la liberté, la complète libération du passé. »

Ho’oponopono n’est pas de satisfaire nos besoins, nos désirs, nos souhaits ou encore nos rêves, car tout cela vient de l’ego. Souhaiter la richesse, le bonheur, l’abondance est du domaine du mental ou de l’ego.

Avec Ho’oponopono nous sommes sans attente c’est pourquoi nous ne désirons ni ne cherchons à obtenir quoi que soit. Nous laissons simplement l’âme agir.

Que signifie Ho’oponopono ?

Deux mots composent ce terme Hawaïen :

– « HO’O » qui veut dire  « causer, engager une action » et

– « PONO » qui signifie « bienveillant, en harmonie, en paix, intègre, correct, juste ». (Il est d’ailleurs très important, dans la tradition Hawaïenne de cultiver cette attitude ou façon d’être: PONO).

La traduction d’Ho’oponopono est donc « rendre droit, corriger, harmoniser ce qui n’est pas juste, qui n’est pas correct. ».

Ceci explique bien le principe de base de ce rituel de pardon et réconciliation qui nous invite à corriger nos erreurs de pensée, gestes et actions.

Ho’oponopono une méthode qui se vit.

La simplicité d’Ho’oponopono vous étonnera mais surtout, vous surprendra en la pratiquant tellement vous verrez les changements qui se produiront dans votre vie. 

C’est plus une méthode qui « se vit », et non pas quelque chose que l’on apprend pour la ranger ensuite dans un coin de sa mémoire.

Elle nous amène à un nettoyage de nos vieux schémas et de nos mémoires inconscientes pour aller à la rencontre de notre Etre véritable.

Cela commence par la prise de responsabilité et l’acceptation de tout ce qui arrive dans notre vie. Puis, grâce au pardon nous retrouvons notre capacité naturelle à aimer.

Ho’oponopono nous montre également que nous sommes tous reliés les uns aux autres, que nous sommes UN et unis par le lien de l’Amour.

L’objectif d’Ho’oponopono

Le principal objectif de cette pratique est de retrouver la liberté et la Paix intérieures.

  • Ho’oponopono c’est faire la paix avec soi-même

« Nous sommes ici seulement pour apporter de la paix à notre propre vie, et si nous apportons de la paix à notre propre vie, tout, autour de nous, trouve son propre lieu, son propre rythme et paix ».

Morrnah Simeona  a travaillé avec le Dr Hew Len qui s’est fait connaître grâce à son travail, en tant que psychologue, dans une aile psychiatrique d’un pénitencier de Hawaï.

Il est resté dans cet établissement dans son poste de responsable près de quatre ans et, au terme de ce temps, cette aile psychiatrique a du fermer ses portes car tous les malades avaient guéri.

Quand on questionne le Docteur Len au sujet de cette histoire qui nous semble extraordinaire et qu’on lui demande comment il avait fait pour « guérir » ses patients, il répond, quelque peu agacé :
« Je n’ai guéri personne, je n’ai fait que nettoyer les mémoires à l’intérieur de moi qui ont créé tout cela, je n’ai rien fait d’autre. »
La pratique de Ho’oponopono n’est en définitive rien d’autre que cela : c’est nettoyer ses propres mémoires, s’accorder le pardon, s’ouvrir à l’amour et être en paix.

C’est ainsi que la réponse à cette question fondamentale, « Qui suis-je ? » se fera de plus en plus claire. Car le but ultime de Ho’oponopono est de se connecter avec la divinité intérieure.

Comment pratiquer Ho‘oponopono ?

Vous pouvez pratiquer Ho’oponopono en répétant comme un mantra les quatre phrases, « désolé, pardon, merci, je t’aime » dès que survient un événement douloureux et vous constaterez toujours des résultats et une certaine amélioration.
Mais si cela paraît si simple, notre propre expérience nous a montré que ce n’est pas si facile.
Parce que l’idéal cependant est de vivre dans cette énergie du matin au soir, ce qui veut dire « nettoyer » sans cesse,  toutes les mémoires, sans même chercher à comprendre leur origine ou leur nature.

Cela signifie prendre la responsabilité et accepter tout ce qui vous arrive dans la vie, bannir tout jugement à l’égard d’autrui, des événements ou de soi-même, instaurer en vous une confiance en soi aveugle pour lâcher prise totalement, vivre dans la gratitude, le pardon et l’amour principalement envers vous-même.

Cela signifie aussi abandonner le monde de la séparation, des peurs et de l’ego pour le monde de l’unité, de l’amour et du cœur.

Pratiquer Ho’oponopono n’est pas de rechercher l’abondance, le succès, la réussite ou le bonheur. Ho’oponopono est au contraire ne rien vouloir, rien désirer, lâcher prise complètement pour confier la conduite de sa vie à son âme.  

Vivre ainsi dans cette énergie éclairera votre chemin de vie de telle manière que tout sera changé, en vous et autour de vous. Votre vie fourmillera au quotidien de mille petits miracles qui la transformeront.

Afin de mieux comprendre, un e-book avec les réponses à vos questions : 

Mieux-comprendre-Hooponopono-par-Jean-Graciet.pdf

ho'oponopono coaching de vie

Publié par Laisser un commentaire

Méthode TIPI

Y-a-t-il des émotions qui vous perturbent au point de vous paralyser ou de vous empêcher d’agir comme vous l’aimeriez ?

Testez la méthode TIPI ! Je l’utilise régulièrement en séances de coaching avec de très bons résultats.

La Technique d’identification sensorielle des peurs inconscientes aura sur vous, l’effet d’un cicatrisant émotionnel.

Cette méthode vous aidera à passer l’orage de vos émotions indésirables !

Pour quoi, pour qui ?

Les émotions sont des facteurs importants de notre état de santé, désormais reconnus par tous.

Certaines peuvent devenir récurrentes, au point de paralyser le quotidien et, à terme, de provoquer des pathologies.

Pour ne plus les subir, une nouvelle approche sensorielle semble prometteuse : la méthode TIPI.

Elles peuvent se manifester de multiples façons, parfois irrationnelles et complexes:

Colère, jalousie, dépression, vertige, peur des araignées, de la foule, de parler en public. ..

Angoissez-vous de choisir, de voyager, de prendre votre voiture ?

Avez-vous peur que l’on vous trompe , que l’on vous quitte, de finir quelque chose, de vous engager, de vous dévoiler, de compter pour quelqu’un …

Si un grand nombre d’émotions nous animent sans trop faire de dégâts, d’autres peuvent devenir très handicapantes, voire pathologiques.

Psychothérapeutes et thérapies courtes ne suffisent pas toujours à réguler ce qui nous mine.

Sans compter tous ceux qui refusent d’aller voir un psy pour évoquer un handicap émotionnel. Vous les entendrez souvent argumenter: «Je ne suis pas fou », « Ce n’est pas pour moi», «Je ne me vois pas payer pour parler de moi», etc.

C’est à eux en priorité que s’adresse une toute nouvelle méthode, la TIPI, pour technique d’identification sensorielle des peurs inconscientes.

Elle concerne aussi  tous ceux qui sont à la recherche d’une méthode concrète, efficace et rapide pour appliquer le principe de plus en plus à la mode du lâcher-prise de l’être zen !

Observer, sans s’identifier, ni s’attacher à ce que l’on traverse.

La méthode TIPI ne suppose pas que l’on s’attarde sur une analyse mentale des problèmes dont on veut se débarrasser.

Ici, nul besoin de contexte détaillé, de tenants et aboutissants familiaux, ou de liens psychologiques à faire.

Au contraire, un lâcher-prise mental s’impose.

L’importance, cependant est d’identifier au moins une situation précise à l’origine de l’émotion non désirée.

Car le travail se fera autour des sensations physiques qui l’accompagnent.

Une singulière approche, car comme le souligne Luc Nicon, fondateur de cette méthode, «nous ne sommes pas habitués à nous attarder sur ce que nous ressentons physiquement quand une émotion nous submerge.

TIPI ira exclusivement solliciter la mémoire du corps, sans passer par le cortex cérébral ».

Comment pratiquer TIPI ?

La méthode TIPI s’adresse à un large public, à condition de respecter quelques règles de base.

  • Poser clairement l’objectif de se débarrasser d’une émotion qui encombre ;

Elle peut n’avoir été ressentie qu’une seule fois, ou au contraire, se répéter, même si on ne travaillera qu’à partir d’un souvenir précis.

  • Accepter de jouer le jeu d’une plongée sensorielle, sans résistance, sans commentaire intérieur et sans intervention.

En clair, se mettre dans un état de total lâcher-prise pour ne pas altérer la séance.

  • Venir avec un souvenir précis d’une difficulté émotionnelle, et non pour une douleur physique ou une maladie. La méthode ne concerne pas les troubles physiques ou chroniques (maux de dos, migraines, acouphènes, allergies, TOC …).

Avant toute séance, un bon thérapeute formé à la méthode vérifiera toujours que l’on a clairement identifié une situation à laquelle la TIPI est adaptée.

Ce qui limite les risques de perdre son temps.

Chaque séance se déroule en quatre étapes.

Une séance de TIPI avec un thérapeute se déroule en quatre phases.

D’abord, définir clairement ce dont on veut se débarrasser, ce qui nous gâche la vie, ce qui nous fait peur.

La liste des réponses possibles est variée.

Et les niveaux d’inconfort très différents : peur de prendre un avion, de demander une  augmentation, de se mettre dans des colères noires face à ses enfants, son conjoint, sa mère ou même les embouteillages, paniquer à l’idée de prendre la parole en public, mais aussi angoisses de ne pas savoir choisir, de s’engager, de perdre le contrôle de soi ou tout simplement de mourir.

Ensuite, on retournera sensoriellement dans un souvenir précis lié à cette émotion : «C’est là que l’essentiel va se faire, la personne est invitée à plonger dans les sensations que cette situation enclenche dans les moindres détails. »

La gorge nouée, le souffle court, les jambes coupées, les mains moites sont des sensations qui viennent facilement.

Mais chacun affinera. Des torsions peuvent être ressenties dans le ventre ou les membres, le rythme cardiaque peut changer, une sensation de soif peut apparaître. Ici, ça pique, là ça tire, là ça gonfle.

Le champ des possibles est vaste. «Tout est à vivre, sans retenue et sans peur », affirme le spécialiste qui, après des milliers de témoignages, n’a jamais eu à enregistrer de conséquences ou d’effets secondaires néfastes.

Cette exploration insolite, yeux clos, pendant laquelle le sujet est plongé dans un état de semi-hypnose, dure entre quelques secondes et moins de trois minutes seulement.

Mais cela suffirait pour provoquer une sorte de court-circuit dans la mémoire du corps à l’origine du trouble émotionnel.

Enfin, après un court moment de repos, on est invité à retourner dans la situation désagréable qui a été le point de départ de la séance.

Pour tester et constater, dans la plupart des cas, que le ressenti émotionnel n’est absolument plus de la même nature.

La méthode TIPI étudiée

La méthode apparaît très simple et a été mise au point à partir d’une série d’études pointues sur la biologie et la neurologie des peurs racines, colonne vertébrale de la méthode.

Luc Nicon admet que la mémoire émotionnelle, comme toutes les autres, a une capacité d’auto guérison dans la plupart des cas.

Mais il y a des traumatismes qui s’incrustent, amenant nos cellules à répéter les réactions excessives.

Or, à l’issue d’années d’études et d’expériences sur des centaines de cas, il a abouti à la conclusion que « toute émotion perturbatrice a pour origine la peur, et singulièrement la peur de mourir. Un souvenir non conscient,  le plus souvent remontant à la période fœtale ou lors de la naissance, qui a fait qu’on a eu quelques instants une perte de conscience ».

Or Nicon a pu constater qu’en faisant revivre sensoriellement cette perte de conscience, pleinement, sans intervenir, on arrive à déclencher une forme d’électrochoc sur le système qui va réguler une mémoire encombrante et changer des comportements ou des pensées non appropriées à l’« ici et maintenant ».

Conseiller en pédagogie à l’origine, puis formé en autodidacte aux avancées de la neurobiologie, Luc Nicon, auteur de deux ouvrages expliquant son approche, est le premier à réclamer plus d’études sur le protocole qu’il a mis au point. Reste que des travaux scientifiques divers viennent déjà étayer une partie de sa technique.

Connaître les bases théoriques de l’approche n’est absolument pas nécessaire au travail. 

Bien au  contraire, puisqu’on invite le mental à un total lâcher-prise pour laisser le corps vivre des sensations «en pleine conscience». 

Une ou deux séances sont censées suffire à se débarrasser d’une émotion ou d’une autre. 

Et le même protocole peut être repris pour une autre situation perturbatrice.

Christine B.

Publié par Laisser un commentaire

Extension de la vaccination contre le Papillomavirus

La vaccination contre les papillomavirus (HPV), par Gardasil 9, est étendue à tous les garçons entre 11 et 14 ans, a annoncé, ce lundi, la Haute Autorité de santé (HAS). La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui avait saisi l’institution sur cette question, a salué, dans un communiqué, une « décision scientifique et éthique ». La ministre souhaite que cette nouvelle recommandation « soit intégrée dans le calendrier des vaccinations 2020 pour une mise en œuvre d’ici à l’été ».

La vaccination HPV était déjà recommandée pour les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans, avec un rattrapage jusqu’à 19 ans, mais aussi pour les adolescents immunodéprimés des deux sexes et pour les hommes âgés de moins de 26 ans ayant des relations sexuelles avec des hommes.

Une couverture vaccinale insuffisante chez les filles

Mais, « dix ans après les premières recommandations, la couverture vaccinale reste très insuffisante au regard des objectifs fixés par le plan Cancer : 24 % de femmes vaccinées selon le schéma complet et environ 15 % des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes pour un objectif de 60 % », constate la HAS.

En conséquence, plus de 6 000 nouveaux cas de cancers, induits par les papillomavirus, sont enregistrés chaque année en France, dont près de 25 % touchent des hommes. Chez les femmes, les cancers induits sont principalement des cancers du col de l’utérus (près de 1 000 décès par an en France), de la vulve ou du vagin.

Chez les hommes, les cancers induits les plus fréquents sont ceux de la sphère ORL, (principalement oropharynx), de l’anus et du pénis. Les virus HPV sont également à l’origine de verrues anogénitales (environ 100 000 nouveaux cas chaque année) et de la papillomatose respiratoire récurrente.

Ces cas sont pourtant évitables : « Environ 90 % des cas de maladies HPV induites sont liés à des types d’HPV ciblés par le vaccin Gardasil 9 », rappelle la HAS.

Freiner les transmissions

Dans ce contexte, la vaccination non genrée vise à freiner la transmission des papillomavirus. Vacciner les garçons apparaît en effet comme un levier pour pallier la faible couverture vaccinale des filles et ainsi protéger les filles et les femmes non vaccinées. Dans le même temps, cet élargissement de la vaccination à tous les garçons évite toute « stigmatisation, à un âge où leur préférence sexuelle n’est soit pas connue (par l’individu et son entourage), soit non affirmée », précise la HAS.

Pour autant, la vaccination des filles reste la stratégie la plus efficace, selon la littérature médico-économique internationale analysée par la HAS. Selon l’institution, la priorité doit donc rester l’amélioration de la couverture vaccinale chez les filles. Pour y parvenir, la HAS appelle à une « politique vaccinale plus engagée ». Elle prône ainsi une « proposition vaccinale plus systématique de la part des professionnels de santé », via par exemple, la mise en œuvre de « réels programmes de vaccination » et d’une « consultation de santé sexuelle […] intégrant notamment la vaccination contre les HPV ».

Plus largement, la HAS recommande la mise en œuvre d’actions pour restaurer la confiance dans la vaccination. L’institution préconise par ailleurs de lever des inégalités socio-économiques par une prise en charge intégrale du vaccin par l’Assurance maladie et de multiplier les lieux de vaccination, citant le milieu scolaire pour atteindre les adolescents et les adolescentes.

Sources : https://sexoblogue.fr